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Eric detoure

Qui est Eric FRADIN - Maître Confiseur ?

A 13 ans je découvre le métier de confiseur en cuisant mon premier chaudron de sucre chez Jean, un ami de mon grand-père, il est confiseur et fabrique artisanalement des sucettes et des berlingots.

Après avoir obtenu une dérogation du rectorat, j’entre en apprentissage et apprend toutes les étapes de cuisson du sucre du sirop au caramel en passant par les fruits confits, le nougat, la guimauve, le pastillage et le sucre d’orge. Parallèlement je suis un apprentissage de cuisinier car mon grand-père disait que “un bon cuisinier aura toujours du boulot”. Je travaille depuis et  cette année je viens de fêter mes 40 ans de métier. J’ai l’occasion de partir aux États-Unis, en Australie, en Pologne, en Thaïlande, en Espagne,  en Allemagne et en Russie. En 2001 le décès de jean, celui qui m’a tout appris me sonne comme un coup de poing. Je prends conscience que le savoir doit être transmis pour ne pas mourir lui aussi; alors je  deviens l’ambassadeur des “french candies” partout où je me déplace.je rencontre celle qui allait devenir mon épouse en 2005 et lors de notre mariage en 2006, en lieu et place d’une bague, elle me fait promettre de venir s'installer en corse, cette terre qu’elle connait depuis l’enfance pour y avoir séjourné chaque année. J’ai tardé pour des raisons de travail mais le 2 avril 2014 nous sommes arrivés par bateau; je me souviens de ce marin qui à notre débarquement  croyais que j'étais brocanteur car mes chaudrons en cuivre était visibles sur la plage arrière de la voiture. J’ai expliqué que je suis confiseur et que je fabrique des berlingots. Hasard ou destinée? Le marin téléphone à son frère qui lui confirme que c’était le bonbon d’enfance de leur maman. Après avoir échangé nos numéros de téléphone, quelques jours plus tard je reçois un coup de téléphone d’un ami des marins qui me propose d’installer un endroit dans sa résidence hôtelière pour fabriquer des sucettes et des berlingots. En Corse l’hospitalité n’est pas un vain mot .Aujourd’hui, je continue à développer ma confiserie et la gamme de mes berlingots offrent la part belle aux arômes insulaires, clémentine, cédrat, myrte, menthe du maquis, pin laricio, anis et bien d’autres sans oublier le plaisir du confiseur : fraise bonbon et pommes d’amour. Laissez-moi vous raconter comment j’ai retrouvé les traces d’un aïeul  confiseur :

J’utilise facebook (u frigettu pour la page et frigettu confiserie artisanale pour le profil) pour faire connaitre et développer la confiserie ; en Aout 2015, je reçois un message, auquel je ne donne pas suite, croyant à une malveillance ; la personne basée à Québec, me relance et finalement je prends contact et, ce monsieur Lanouvelle, généalogiste  (cela ne s’invente pas !) m’explique qu’à la suite de recherches, à la demande d’une famille franco canadienne héritière d’une maison ouvrière en Bretagne ; la maison étant  vidée pour être vendue , LANOUVELLE demande à jeter un œil dans une caisse  au grenier et découvre un vieux cahier portant l’inscription Augustin FRADIN ,mes recettes de confiseur année 1849.Après avoir confirmé les prénoms et lieu de naissances de mon grand-père et arrière grand- père, LANOUVELLE me confirme peu après que Augustin FRADIN n’est autre que mon aïeul et je reçois cet héritage de savoir-faire que je décide de remettre au goût du jour en fabricant à nouveau les caramels et bonbons tendres fruités dans une gamme baptisée « HERITAGE 1849 ».

Une de mes créations c’est en partie grâce à ma fille quelle s’est concrétisée ; je veux parler des sucres de berlingots conditionnés en flacons moulins. Un soir de Novembre, il y a deux ans, ma fille voulait sucrer un yaourt nature et comble pour un confiseur, il n’y avait pas de sucre en poudre à la maison ; elle me rejoint à l’atelier, qui est à deux pas et  voyant que j’étais occupé à fabriquer des berlingots à la fraise bonbon, elle prend un rouleau et après avoir ramassée les brisure de berlingots et les chutes de sucres étiré elle s’applique ales casser en petit morceaux de plus en plus fin ,les mélange à son yaourt et trouvant cela meilleur que le sucre en poudre elle vient régulièrement à l’atelier de fabrication et répète a chaque fois les mêmes gestes. Quelques semaines se passent et un soir, en me voyant mouliner du poivre dans mon assiette, elle s’exclame : tu devrais mettre des berlingots dans un moulin et aussitôt le repas terminé, nous avons vidé, lavé, séché le moulin et rempli de brisure de berlingots. Quand nous avons mouliné, cela a marché. Quelques semaines plus tard le sucre de berlingots au moulin était présenté lors d’une foire et le succès était au rendez-vous. Aujourd’hui disponibles en trois aromes ‘ Fraise Bonbon, Crème Brûlée, Pâte à Tartiner il est sur les tables à la maison, chez vous, mais aussi chez les traiteurs, les glaciers, les pâtissiers, les salons de thé ; Idéal sur les fromages blancs faisselles, yaourts, salades de fruits, fruits coupés, coupe de glaces, crêpes, gaufres, mais aussi dans les  infusions, café, thé…et plus encore selon votre imagination !!

Je vous souhaite une bonne dégustation.

Éric FRADIN

Maître Confiseur

à Ajaccio